Acquisitions de PME suisses solides et rentables
Participation majoritaire, détention longue. Une entreprise à la fois, en direct avec le cédant.
Trois étapes, et ce dont chacune dépend
Une structure d'acquisition conçue pour assurer la transition opérationnelle sans rupture d'activité.
Acquérir
Dialogue bilatéral direct avec le chef d'entreprise. Participation de 51% à 100%, à un multiple d'entrée discipliné n'excédant pas 5,5× l'EBITDA historique.
Financement combinant dette bancaire cantonale senior (max 2,0× EBITDA), crédit-vendeur subordonné (20%) et fonds propres apportés par le sponsor aux côtés d'un cercle restreint de co-investisseurs qualifiés (ticket minimum d'engagement en capital de CHF 250'000).
Moderniser
Recrutement d'un directeur général suisse expérimenté, intéressé à hauteur de 15% du capital ordinaire, épaulé par un président de conseil industriel. Passage de témoin de 12 à 24 mois avec le fondateur.
Nos interventions portent sur l'administratif — ERP, facturation, devis, reporting financier. L'ingénierie, l'atelier et la relation client restent en place.
Gouvernance du Pacte
La pérennité et l'alignement sont régis par les cinq règles fondamentales du Pacte d'associés :
- Majorité qualifiée de 75% : Toute cession de contrôle requiert l'accord préalable de 75% des co-investisseurs ; le sponsor ne peut ni l'initier ni l'imposer seul.
- Intéressement subordonné : 0% de promote avant l'An 3, 7,5% jusqu'à l'An 5, 15% au-delà, strictement subordonné au remboursement intégral (100%) du capital et à un rendement préférentiel cumulé de 8%.
- Engagement personnel pari passu : Apport direct de CHF 350'000 en fonds propres par le Sponsor, remboursé après les co-investisseurs.
- Swiss GAAP FER & Comptes trimestriels : Audit annuel légal par un cabinet agréé et rapports de gestion trimestriels.
- Opération par opération : Aucun capital aveugle (blind pool), chaque société d'acquisition est isolée juridiquement.
Ce que nous ne faisons pas
Des limites contractuelles et opérationnelles strictes pour préserver l'outil de production.
Pas d'enchères publiques
Vos concurrents ne visitent pas votre atelier et vos comptes ne circulent pas sur le marché. Nos discussions se déroulent exclusivement de gré à gré sous accord de confidentialité de droit suisse.
Pas de démantèlement
Nous n'avons ni l'intention ni l'intérêt économique de fermer un site ou de délocaliser une production : notre thèse repose sur la continuité de l'atelier et des équipes.
Une exception est possible et doit être dite : si l'entreprise détient son immobilier d'exploitation, une cession-bail peut être envisagée — vente des murs à un fonds immobilier spécialisé, assortie d'un bail commercial ferme de quinze ans garantissant l'occupation des lieux. L'exploitation ne bouge pas, mais l'entreprise devient locataire. Ce point est discuté avant signature, jamais imposé après coup.
Flux de trésorerie indicatifs
Trajectoire de distribution indicative — sous réserve de l'accord des créanciers bancaires et du respect des covenants de couverture.
Le sponsor ne perçoit aucun intéressement sur une cession intervenant avant la troisième année. Tout versement de dividende ou recapitalisation demeure strictement conditionné au consentement du prêteur senior cantonal et à la solidité du bilan.
Pas de promesses intenables
Nous ne pouvons pas engager un conseil d'administration pour vingt ans, et personne ne le peut sérieusement. Un repreneur qui vous l'affirme vous vend une intention, pas une structure. Nous préférons vous montrer les clauses juridiques réelles du Pacte.
La transmission des PME suisses
Selon les travaux du Centre de recherche sur les entreprises familiales de l'Université de Saint-Gall (CFB-HSG) menés avec UBS, environ 168'000 PME suisses feront l'objet d'un changement de propriétaire d'ici fin 2030. Dun & Bradstreet recensait pour sa part quelque 101'427 entreprises en recherche de repreneur en 2024.
Ce sont souvent des sociétés saines, exportatrices et détentrices d'un savoir-faire technique réel. Le chef d'entreprise cédant redoute généralement deux issues : le démantèlement de son outil de production par un acquéreur industriel étranger, ou l'entrée d'un fonds financier dont l'horizon de revente forcée est fixé d'avance à 4–5 ans.
Nous proposons une troisième voie : une reprise patrimoniale entrepreneuriale. Elle n'est pas sans contrepartie — nous demandons généralement au cédant de conserver une part subordonnée (crédit-vendeur) sur cinq ans pour accompagner la transition — et nous la posons ouvertement dès le premier échange.
Les questions que vous devriez nous poser
Nous y répondons ici par écrit. Si un repreneur esquive l'une de ces questions, c'est un signal d'alerte. Y compris nous.
Nous ne dirigeons pas l'exploitation depuis un bureau financier. Pour chaque acquisition, nous recrutons un directeur général suisse disposant d'au moins 15 ans d'expérience industrielle et de responsabilité P&L, intéressé au capital à hauteur de 15% (parts de catégorie S), ainsi qu'un président de conseil industriel.
Aucun des deux n'est identifié à ce jour. Leur recrutement et leur mise sous contrat sont une condition de l'appel de fonds auprès de nos co-investisseurs et une pièce exigée du dossier bancaire : sans eux, l'opération ne se finance pas. Nous vous présenterons les candidats retenus durant la phase d'exclusivité et tiendrons compte de votre avis, sans pouvoir vous conférer un droit de veto contractuel sur ce choix.
Le financement réunit trois sources : dette bancaire senior cantonale (max 2,0× EBITDA), crédit-vendeur subordonné (20%) et fonds propres — dont CHF 350'000 apportés directement par l'associé-gérant, le solde par un cercle d'au plus 25 family offices et investisseurs qualifiés suisses (ticket minimum d'engagement en capital de CHF 250'000).
Rien n'est engagé à ce jour. Le capital n'est pas bloqué à l'avance dans un fonds : il est souscrit et appelé opération par opération, une fois la cible identifiée, le term sheet bancaire obtenu et les audits réalisés. C'est la contrepartie de l'absence de frais de gestion, et cela signifie qu'un financement n'est acquis qu'une fois ces conditions réunies.
Nous n'y sommes tenus par aucune clause : il n'existe ni horloge de fonds, ni obligation statutaire de vendre.
Structurellement, je ne peux pas décider seul d'une cession — elle requiert l'accord formel d'investisseurs représentant 75% du capital de notre véhicule — et je ne perçois aucun intéressement sur une cession intervenant avant la troisième année, puis 7,5% entre la troisième et la cinquième année et 15% au-delà. Nous formalisons cet engagement directement dans le Pacte d'associés.
Le crédit-vendeur représente généralement 20% du prix. Il porte un taux d'intérêt fixe convenu (de l'ordre de 3,5%) et son capital est remboursable in fine à cinq ans, sans amortissement tant que la dette bancaire senior demeure en cours.
Il s'agit d'une dette entièrement subordonnée à la banque senior. En pratique : la banque impose un blocage des paiements, de sorte que le coupon n'est versé en numéraire que si les ratios de couverture le permettent ; à défaut, il est capitalisé et payé plus tard. En cas de difficulté de l'entreprise, le crédit-vendeur peut être perdu en tout ou partie : il est remboursé après la banque et avant les seuls fonds propres. C'est une prise de risque réelle du cédant, et nous la posons comme telle avant la signature plutôt que dans les annexes du contrat.
Notre thèse d'investissement repose précisément sur la valeur de votre atelier, la précision de votre ingénierie et la fidélité de vos équipes : les affaiblir détruirait ce que nous achetons. Nos interventions portent sur la digitalisation administrative, les systèmes ERP, le processus de devis et la transition managériale.
Nous n'avons ni l'intention ni l'intérêt économique de délocaliser la production ou de fermer le site. Nous ne pouvons toutefois pas vous donner de garantie contractuelle portant sur vingt ans, et la seule opération patrimoniale que nous puissions envisager sur l'immobilier — la cession-bail décrite au point 02 — vous serait exposée avant signature.
Oui. Dès la signature d'une lettre d'intention et l'entrée en phase de documentation exclusive, nous organisons un échange direct avec nos co-investisseurs, notre banque et nos conseils juridiques.
Critères stricts d'investissement (Hard Tests)
Des critères d'éligibilité non négociables, alignés sur nos instruments juridiques et les exigences des banques cantonales partenaires.
| Géographie | Suisse — Siège statutaire et atelier de production situés en Suisse romande, Espace Mittelland ou Suisse alémanique. |
|---|---|
| Contrôle | 51% à 100% — Prise de contrôle majoritaire lors d'une transmission d'entreprise ou du départ du fondateur. |
| Multiple d'entrée | Max 5,5× EBITDA — Multiple de valorisation discipliné basé sur l'EBITDA moyen historique vérifié. |
| Rentabilité minimale | EBITDA ≥ CHF 1'500'000 — Trésorerie opérationnelle structurellement positive et résilience de marge brute. |
| Structure de capital | Max 2,0× dette senior (banque cantonale) + 20% crédit-vendeur (subordonné in fine 5 ans) + fonds propres. |
| Secteurs d'activité | Industrie MEM, mécanique de précision, microtechnique, vannes & fluidique, capteurs, mécatronique, B2B technique. Exclusions strictes : pas de retail, pas d'early-stage/venture, pas de retournement (turnaround). |
Qui nous sommes
Master en économie et droit, HEC Lausanne. Ancien collaborateur au département Corporate, Banking and Finance des études Elvinger Hoss Prussen et Torsten Schmit & Partners à Luxembourg, intervenant sur le financement de fonds, la structuration d'opérations de Private Equity et les fusions-acquisitions.
Engagement personnel : Apport direct de CHF 350'000 en fonds propres dans la société d'acquisition, souscrit aux côtés des co-investisseurs et remboursé après eux.
Initier un dialogue confidentiel
Une conversation directe, sans intermédiaire, sans engagement et sans document à signer. Si le dossier ne correspond pas à nos critères, nous vous le dirons rapidement plutôt que de faire durer.
Thibault Pierre Michel
Associé-Gérant · Arolle Participations
Courriel : contact@arolleparticipations.ch
Téléphone direct : +41 79 933 44 90
Localisation : Vaud, Suisse